Aller au contenu ← Toutes les citations “ « Il nous reste nos mains pour écouter nos chairs
Et nous enflammer un peu, si tu veux.
Il reste nos corsages qui pourraient s’embraser
Pour entrevoir l’étreinte de cet amour boiteux.
Les portions de dopamines dans nos systèmes nerveux.
Il nous reste nos bouches pour bouffer nos odeurs,
De vanille et de manque, et de manque.
À nos veines dénudées pour calciner les saisons
Et éblouir les aurores en amas de vapeur.
Mais où ton omoplate soulage la raison.
Il y en a qui n’ont même pas ça. »
— Aupositeur