À vrai dire
J’ai peur des humains De leurs voix.. de leurs mains..
Bibliothèque / 01
Des textes à lire lentement.
Une œuvre, une présence, un espace.
J’ai peur des humains De leurs voix.. de leurs mains..
Se coucher, se vautrer et donner à la mort. Se placer, se ranger pour virer à tribord.
Il survivra de toi Du fil à retordre et un grand coup de balai
Sans doute, il y a des passions des embrasements au paradis
Je pars à la dérive Sur un radeau à rames,
Au coude de nos iris On hélice des passions.
Si tu me donnais tes mains Dans l’affolement de mes chagrins
Je vais t’écrire, tracer les marges Dresser la liste vers le grand large
Parfois je t’entends à 1000 lieux du salon en embarcation sur mon divan en rade..
A ceux qui tentent de briser Les parties éclairées de mon être.
J’ai cinquante ans sauf lorsque je pense à toi.
Tomber amoureux. Prendre du plaisir, savourer et s’attacher.
Il y aura toujours une espérance Une guerre à pardonner, de l’amour à t’envoyer
Tu sais compter mes rides Et les additionner