« Parfois, je te vois en fermant les paupières. Aux courbes d’hier soir, jusqu’au cou de demain. Quelques pièces perdues d’un puzzle abîmé Et derrière le pavé un amour incertain. »
« Parfois, je te vois en fermant les paupières. Aux courbes d’hier soir, jusqu’au cou de demain. Quelques pièces perdues d’un puzzle abîmé Et derrière le pavé un amour incertain. »